Le Ministre de l'éducatin de Pologne, choqué, a dit qu'il voulait que ce Yaroslav Hunka soit extradé en Pologne pour être jugé sur son rôle dans la division Galicia, qui a commis des atrocités contre les polonais dans la seconde guerre mondiale (CBC News, 26/09/2023, la).
Sur ce, Y. Hunka (qui a un site internet glorifiant son passé dans la "Galicia" (là) disparait en Amérique du Sud.
Le 19 mars 2024 un officiel de l'oblast de Ternopil au milieu de l'Ouest de L'Ukraine, dirigée par un parti d'extrême droite (Svoboda), lui décerne (remis à son arrière-nièce) la médaille d'Y. Stetsko, un de ces hyper-nationalistes, avec S. Bandera, qui a participé avec les hitlériens à l'extermination des juifs et de la minorité polonaise alors présente en Ukraine, étaient partisants d'un eugénisme actif, etc. (ici).
• L'armée canadienne en tant que membre de l'OTAN cotoie depuis 2014 le régiment Azov créé par des néo-nazis : là
• L'armée française le fait ces derniers temps aussi : là
• Et aux USA, début mai 2024, une unité de recherche de référence de Stanford financée par le gouvernement qui suit les groupes extrémistes fait disparaître mystérieusement le bataillon Azov de ses dossiers un mois avant que l'administration démocrate ne lève l'interdiction de fournir des armes à cette unité : là
Zélinsky (25 mai 2026) : « Le colonel Andriy Melnyk est revenu dans une Ukraine différente - pas celle qui avait été forcé de quitter, mais celle dont il avait rêvé.»
"Zelensky érige en héros des criminels de guerre et collaborationnistes nazis"
Vadim Kamenka : "Les autorités ukrainiennes multiplient les réécritures mémorielles autour de la Seconde Guerre mondiale. En quelques semaines, deux décisions de Volodymyr Zelensky lui ont valu des condamnations internationales. La plus récente porte sur le fait de baptiser une unité militaire “héros de l’Armée insurrectionnelle ukrainienne” (UPA). Cette branche militaire de l’Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN) a collaboré avec l’Allemagne nazie et participé à des pogroms, à la Shoah par balles, à des massacres en Pologne, en Volhynie (nord-ouest de l’Ukraine actuelle). Face à cette décision, les autorités polonaises ont interpellé le président ukrainien, lui rappelant la mort de plus de 100 000 Polonais durant cette période. Le premier ministre Donald Tusk a qualifié cette référence historique d’inquiétante. Fin mai, Kiev a rapatrié et inhumé le corps du chef de l’Organisation des nationalistes ukrainiens Andriy Melnyk, dont des membres ont combattu au sein de la SS et pris part à la déportation et au massacre de juifs et de milliers de civils polonais au cours de la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci a bénéficié, les 24 et 25 mai, de funérailles nationales. Mort en 1964 au Luxembourg, il a fait partie des créateurs et dirigeants de l’OUN. Après sa fondation en 1929, l’organisation ultranationaliste a travaillé en étroite collaboration avec les autorités allemandes, y compris le régime nazi au pouvoir à partir de 1933. Depuis les années 2000, les gouvernements ukrainiens ont mis en avant des figures nationales afin de construire un récit historique et se démarquer de la Russie. Volodymyr Zelensky défend un projet de Panthéon de héros nationaux, quitte à occulter le passé criminel de certains. L’Institut international pour la mémoire de la Shoah Yad-Vashem a dénoncé cette décision de “rendre hommage au chef d’un mouvement qui a soutenu et collaboré avec l’Allemagne nazie pendant la persécution et l’extermination de millions de juifs”. Cette fuite en avant révisionniste pourrait s’accompagner du rapatriement de Stepan Bandera, autre criminel de guerre, fondateur de l’OUN et dirigeant de l’UPA" (in L'Humanité magazine n° 1006, 04/06/26, p. 33)